Ecophilos, donner à la personne humaine sa place centrale au sein de l'entreprise
31 mai 2009 à 16h42 par Jean-Yves StollmeyerDans sa démarche de recrutement de personnes dans un souci d'équité et de non-discrimination, Capidys a repéré pour vous l'action d'Ecophilos, qui porte un regard de vérité sur la personne humaine au travail.
La Fondation Ecophilos anime des cercles de réflexion, les Cercles Ecophilos, ayant pour vocation d’accueillir des dirigeants ou cadres supérieurs qui souhaitent prendre un peu de recul par rapport à leur engagement quotidien dans la vie de l’entreprise et réfléchir sur leur rôle, leurs responsabilités et leurs pratiques managériales.
Ces Cercles sont des lieux d’échange et de partage où, dans la plus stricte confidentialité, les participants peuvent s’exprimer en toute liberté et adresser leurs interrogations à leurs pairs.
Prochaines dates des événements avec Ecophilos :
• 23 juin : Rencontres 2009 à Paris au MEDEF
sur le thème de la Confiance et l'Entreprise
Avec
* Nicolas Buttet, vice-président de la Fondation Ecophilos
* Benoît Chantre, anthropologue
* Gontran Lejeune, président du CJD
* Michela Marzano, philosophe
* Vincent Prolongeau, président d'Entreprises et Progrès
Téléchargez l'invitation à la rencontre "confiance et entreprise"
• 2-3 juillet 2009 : Global Ethics Forum
La fondation Ecophilos est partenaire du Global Ethics Forum qui se tiendra à Genève les 2 et 3 juillet prochain.
Le Père Nicolas Buttet, Vice Président de la Fondation Ecophilos, interviendra lors de la première table ronde du 2 Juillet au matin.
En savoir plus, consultez
le site internet
Global Ethics Forum
United Nations Office Geneva UNOG
The Palais des Nations Geneva
Switzerland
July 2-3, 2009
L'intuition d'Ecophilos : un regard de vérité sur la personne humaine au travail
La Fondation Ecophilos est née en 2004 de la rencontre d’hommes et de femmes aux expériences différentes qui ont décidé de partager – et de faire partager – leur vision de la place de la personne humaine sur son lieu de travail. En effet, l’entreprise se limite trop souvent à n’être qu’une communauté qui tend à atteindre des objectifs économiques. Elle devrait pourtant aussi être un lieu d’épanouissement des hommes et des femmes qui la composent.
Or la personne, dans sa dimension individuelle ou relationnelle, passe fréquemment au second plan pour privilégier de façon presque exclusive la rentabilité et le profit à court terme. L’homme au travail est alors exposé au risque de n’être plus qu’un simple moyen au service de la réalisation d’une mission, certes collective, mais dans laquelle il ne se reconnaît plus.
Les fondateurs d’Ecophilos partagent une conviction qui s’inscrit dans leurs valeurs chrétiennes et spirituelles: l’épanouissement de la personne humaine ne s’oppose en rien aux intérêts économiques de l’entreprise. Il constitue bien au contraire une condition de la pérennité de l’entreprise, de sa croissance durable et de sa contribution continue au bien commun.
Placer la personne humaine au centre de l’entreprise signifie non seulement reconnaître son appartenance à une communauté de destin et d’échange, mais donne à chacun la possibilité d’accéder à un certain épanouissement dans le travail.
Cette approche offre en retour au dirigeant l’occasion de redonner un sens à son action en projetant un regard de vérité à la fois sur la totalité de la personne humaine au travail et sur lui-même en tant que responsable.
La vision d'Ecophilos : créer un nouveau mode de fonctionnement dans l'entreprise
"Changeons le regard porté sur l’entreprise, son fonctionnement et ses collaborateurs; invitons ceux qui y travaillent à développer une véritable vision d’un avenir qui est offert en partage dans un souci de performance économique, sous-tendue par le respect de toutes les parties prenantes mais recentrée sur la personne humaine au travail."
Les fondateurs d'Ecophilos partagent une même vision: l'entreprise est le lieu d'une collaboration (co-laborare, travailler ensemble) entre des hommes pour créer ensemble - et dans la diversité de leurs talents - des biens destinés à la collectivité à laquelle ils appartiennent.
Le travail réalisé en commun est structurant pour le collaborateur et peut constituer, à ce titre, un facteur de ré-humanisation. Or, l’homme au travail éprouve souvent une grande détresse parce que l’entreprise accorde la priorité à sa performance financière et finit par considérer l’homme davantage comme une «ressource» que comme une personne.
Le modèle classique de l’entreprise souffre aujourd’hui d’une certaine usure, perceptible notamment dans la fréquente perte de crédibilité du discours des dirigeants. Il faut donc inventer un nouveau mode de fonctionnement de l’entreprise sans renier la nécessité de travailler ensemble dans un même but et de façon durablement profitable.
Retrouver les valeurs défendues par ecophilos sur le site internet
http://www.ecophilos.org


















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